Un aperçu de notre démarche.
Vous avez fondé Level Up Business en 2022 à Lyon avec une conviction claire : la prospection commerciale B2B externalisée ne peut pas être déléguée à des call centers anonymes. Aujourd'hui à 6 collaborateurs, vous avez accompagné plus de 70 entreprises sur des marchés exigeants — santé, biotech, agroalimentaire, deeptech, industrie. Vos clients vous confient ce qu'ils ne veulent confier à personne d'autre : remplir leur agenda commercial avec des rendez-vous vraiment qualifiés, sans brûler leur marque. À chaque mission, une équipe dédiée — Business Developer, Chef de projet, Growth Marketeur — qui parle le langage du secteur. Pas un plateau d'appels. Une cellule commerciale externalisée.
Ce qui vous différencie, c'est votre refus du volume bête. Là où d'autres facturent du nombre d'appels, vous facturez de la cartographie sectorielle — vos Business Developers parlent le langage des deeptech, des industriels, des labos, parce que vous les formez avant chaque mission. Sur les marchés de niche, où le pitch maison sonne creux dès la deuxième phrase, ça change tout. C'est aussi pour ça que vous restez l'une des rares agences en France à revendiquer publiquement le cold call comme canal premium — pas un canal mort, un canal mal fait.
Vous défendez une thèse claire : le cold call n'est pas mort, c'est le cold call de masse qui est mort. Quand un fondateur lance sa boîte, il doit garder la main sur la vente — l'externalisation intelligente porte sur l'avant-vente, pas sur le closing. Vous refusez les promesses de RDV à la pelle qui se transforment en pipeline pourri trois mois plus tard. Et vous assumez de dire à un prospect que sa boîte n'est pas encore prête à externaliser, quand c'est le cas — parce qu'un mauvais match coûte plus cher que pas de match du tout.
Vos prospects, ce sont des fondateurs, CEO, DG et directeurs commerciaux de PME B2B. Ils opèrent souvent sur des marchés exigeants — santé, biotech, agro, deeptech, industriels, SaaS B2B verticaux — où l'offre est solide mais la prospection complexe. Ils ont déjà signé leurs premiers clients eux-mêmes, ils ont un produit qui tient la route, et ils cherchent à scaler sans embaucher tout de suite un directeur commercial à 70 K€.
Ils ont déjà essayé. Un freelance SDR qui leur a livré trois RDV pourris en deux mois. Une agence qui promettait monts et merveilles avant de ghoster après la deuxième facture. Un outil de cold email à 200 €/mois dont les séquences finissent en spam. Ils n'arrivent plus à savoir si c'est leur offre qui ne prend pas, leur ciblage, ou simplement le canal. Pendant ce temps, leurs concurrents signent et leur pipeline reste vide.
Ils croient que le cold call est mort, donc qu'il faut tout miser sur LinkedIn et l'email automatisé — sauf que sur leurs niches précisément, leurs décideurs ne sont quasiment jamais sur LinkedIn. Ils croient que confier la prospection à une agence revient à passer par un call center low-cost qui va griller leur marque. Et ils croient qu'il faut d'abord recruter un commercial en interne « pour sécuriser », alors que c'est le pire moment pour le faire avant d'avoir validé le canal d'acquisition.
Ce qui les fait réagir, c'est les chiffres qui démontent les croyances — 2 appels = 1 RDV ultra qualifié, 80 % des deals après le 5e contact, 60 K€ cramés sur un mauvais recrutement. Les anecdotes terrain (le décideur introuvable sur LinkedIn décroché au 2e appel). Les comparaisons brutales (call center vs équipe dédiée). Les contre-pieds (« arrête de recruter ton commercial tout de suite »). Et les méthodes très concrètes avec étapes nommées. Tout ce qui sonne « vendeur de rêve » les fait fuir.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
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Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
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Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Franc-parler de terrain, ton de pair-à-pair. Béranger Saïeb, fondateur de Level Up Business, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère pourquoi tel réflexe commercial coûte cher, et quelle est l'alternative qu'il a vu marcher sur 70+ campagnes. Mots-clés à respecter dans son ton : « ultra », « en fait », « le truc c'est que », « moi quand je vois ». Pas de jargon, pas de placement produit, juste de l'expérience qui parle.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Béranger devant la caméra, dans la continuité de son ton LinkedIn et podcast. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus et du membre de l'équipe le plus à l'aise pour porter chaque sujet.
60 000 €. C'est ce que ça coûte au fondateur qui recrute son commercial trop tôt. Et je vois l'erreur se reproduire chaque semaine.
60 000 €. C'est ce que ça coûte au fondateur qui recrute son commercial trop tôt. Et je vois l'erreur se reproduire chaque semaine. Le réflexe c'est toujours le même. La boîte est montée, le produit existe, les deux ou trois premiers clients sont signés par le fondateur lui-même en mode patron-vendeur. Et là il en a marre. Il se dit « moi je vais me concentrer sur la R&D ou sur la prod, je recrute un commercial qui va faire tourner la machine ». Sauf que le commercial, il le paie 35 000 € brut. Avec les charges, il est à 50 000. Il rajoute les outils, le téléphone, la formation, le CRM, son propre temps à lui à manager — il est à 70, parfois 80 sur l'année. Et au bout de 6 mois il a quoi. Zéro signature. Pas parce que le commercial est mauvais. Parce que l'offre, à ce stade-là, elle n'est pas encore vendable par quelqu'un d'autre que le fondateur lui-même. Le truc que la plupart des gens captent pas, c'est que tant que t'as pas compris exactement qui achète ton produit et pourquoi, personne va le vendre mieux que toi. Personne. Parce que t'es le seul à savoir reformuler à la volée, à pivoter le pitch en plein RDV, à comprendre ce que le client dit vraiment quand il dit autre chose. Moi quand je vois un fondateur me dire « j'aimerais recruter un commercial », ma première question c'est toujours la même. Combien de clients t'as signés toi-même. Si la réponse c'est moins de dix, j'ai déjà ma réponse. L'ordre c'est ça. Le fondateur vend lui-même jusqu'à comprendre son marché. Il externalise l'avant-vente pour scaler les rendez-vous sans embaucher. Et seulement après, quand il a un process clair et un closing qui se répète, il recrute. Inversez cet ordre, c'est un an de cash cramé pour apprendre ce qu'on aurait pu apprendre en trois mois en vendant soi-même. C'est sec mais c'est ça. La première erreur du fondateur, c'est jamais sur le produit. C'est sur le timing du recrutement commercial.
Tout le monde répète que le cold call est mort. Et puis tu vois un mec décrocher un DG industriel en 2 appels, et tu te demandes vraiment qui a raconté ça.
Tout le monde répète que le cold call est mort. Et puis tu vois un mec décrocher un DG industriel en 2 appels, et tu te demandes vraiment qui a raconté ça. Le truc c'est qu'on confond deux choses. Y a le cold call de masse — celui où un type appelle 200 numéros par jour avec un script générique, des questions de découverte bidons, et qui se prend des « non merci » en boucle parce qu'à l'autre bout du fil on a l'impression d'écouter un robot. Celui-là, ouais, il est mort. Et heureusement. Mais y a aussi le cold call ciblé. Préparé. Où la personne qui appelle sait exactement pourquoi elle appelle, qui elle appelle, et avec quel angle parler à ce mec en particulier. Celui-là il est plus puissant qu'il a jamais été. Et c'est pas une opinion, c'est une réalité de terrain. Sur les niches techniques — industrie, agro, deeptech, santé, BTP — la majorité des décideurs sont quasi invisibles sur LinkedIn. Ils y vont pas. Ou alors trois fois par an pour féliciter un ancien stagiaire. Si on veut les atteindre, on prend son téléphone, point. Et là quand on a un numéro de portable, un bon timing, et deux minutes de prépa sur la personne — on a un taux de connexion qui peut monter à 8 % chez les meilleurs. Un rendez-vous qualifié toutes les trente ou quarante tentatives. Largement au-dessus de n'importe quel canal automatisé. Moi y a quelques mois j'ai eu un cas qui résume tout. Un DG d'un fabricant de machines viticoles. Pas sur LinkedIn. Quasi rien sur le web. En deux appels sur son portable, rendez-vous plié avec lui ET son équipe technique au complet. C'est pas de la chance. C'est qu'on avait passé vingt minutes en amont à comprendre son contexte, à choper son numéro propre, et à arriver avec une vraie raison d'appeler. Pas un pitch maison. Le cold call est mort pour ceux qui veulent appeler sans réfléchir. Pour ceux qui veulent travailler, c'est devenu le canal le moins concurrentiel et le plus rentable du marché B2B.
80 % des deals se ferment après le 5e contact. Et 44 % des commerciaux abandonnent au 2e. Donc une fois sur deux, ils laissent littéralement le deal à leur concurrent.
80 % des deals se ferment après le 5e contact. Et 44 % des commerciaux abandonnent au 2e. Donc quasiment une fois sur deux, le commercial laisse littéralement le deal à son concurrent. Pas parce que le concurrent est meilleur. Parce que lui, il relance. C'est le levier le plus sous-coté de la prospection B2B et personne en parle parce que c'est moins sexy qu'un nouveau script ou qu'une nouvelle séquence email. Mais c'est ça qui fait la différence entre une équipe qui signe et une équipe qui se plaint que « le marché est dur ». Le scénario qui se passe en vrai, il est toujours le même. Le SDR appelle une fois, tombe sur la messagerie. Rappelle deux jours après, tombe encore sur la messagerie. Il se dit « bon, ce mec n'est pas intéressé », et il passe au suivant. Sauf que ce mec, il était en réunion. Il était en déplacement. Il a juste pas vu passer l'appel. Et trois jours après, il vit son problème en interne — sauf que personne le relance, donc il l'oublie ou il appelle quelqu'un d'autre. Le bon process c'est rigide. C'est pas du harcèlement. C'est cinq à huit contacts, alternés sur trois canaux — téléphone, email, LinkedIn — espacés sur trois semaines, chacun avec une nouvelle raison d'écrire ou d'appeler. Pas le même message en boucle. À chaque fois un angle qui apporte quelque chose. Et là magie. Sur la même base, sur les mêmes leads — on a plus 30 à plus 50 % de rendez-vous pris par rapport à une équipe qui lâche au 2e contact. Le commercial qui signe le plus, c'est pas le plus intelligent. C'est pas le plus charismatique. C'est juste celui qui relance là où les autres se sont arrêtés. Et franchement, quand quelqu'un me dit « j'ai relancé deux fois, il a pas répondu, j'ai arrêté » — moi je traduis. Je traduis qu'il vient de donner son deal à son concurrent direct. C'est tout.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La prospection commerciale B2B, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les promesses de RDV faciles inondent les boîtes mail, où les call centers ont brûlé la confiance des dirigeants, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.